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Traiter l’incontinence urinaire
La promesse d’un avenir plus serein
Une odeur et une humidité soudaines et inattendues peuvent détruire la confiance en soi et limiter la liberté des femmes. Il existe heureusement de nombreuses options de traitement de l’incontinence urinaire. Parlez-en à un spécialiste, et découvrez celle qui vous convient.
L’incontinence urinaire d’effort
Les méthodes thérapeutiques non chirurgicales
Les femmes qui présentent les premiers symptômes d’incontinence urinaire pourront dans un premier temps opter pour les méthodes non chirurgicales. Pour les femmes souffrant de symptômes légers, quelques changements simples peuvent être efficaces.
Thérapies comportementales — Chez certaines femmes, l’adoption de certaines règles de vie simples (aller fréquemment aux toilettes, moins boire le soir, limiter sa consommation de café et d’alcool) suffit à réduire la fréquence et la gravité des symptômes d’incontinence urinaire. Les données cliniques suggèrent également que des changements de position (éviter de croiser les jambes) peuvent contribuer à réduire les symptômes de l’incontinence urinaire d’effort alors que la perte de poids peut réduire les symptômes de l’incontinence d’effort, par impériosité, et mixte.
Serviettes, protections et produits absorbants — Les produits absorbants comme Poise® et Depend® piègent les fuites et évitent tout contact de l’urine avec le corps et les vêtements, tout en neutralisant les odeurs. Mais ces produits aident simplement à gérer les symptômes, sans les minimiser ni les éliminer.
Rééducation périnéale — Parfois appelés « exercices de Kegel », ces exercices de rééducation aident à renforcer les muscles du plancher pelvien pour améliorer le contrôle de la vessie chez les femmes souffrant d’incontinence urinaire d’effort. Ils sont faciles à apprendre et à pratiquer : il suffit de détendre et de contracter les muscles utilisés pour interrompre une miction (émission d’urine). Pour être utiles, ils doivent toutefois être pratiqués correctement, régulièrement, et pendant une dur™e suffisante.
Pessaire vaginal — Similaire à l’anneau extérieur d’un diaphragme, le pessaire, une fois placé dans le vagin, soutient le plancher pelvien et contribue à soulager les symptômes d’incontinence urinaire d’effort. Pour obtenir des résultats optimaux, les pessaires et autres obturateurs urétraux doivent être adaptés par votre médecin. Si certaines femmes considèrent ces produits comme acceptables, d’autres préfèrent une option de traitement ne nécessitant pas d’intervention quotidienne.
Traitements médicamenteux — Des médicaments sur ordonnance à prise quotidienne tels que DetrolLA® peuvent restaurer le contrôle de la vessie chez les femmes souffrant d’incontinence par impériosité. Il n’existe toutefois actuellement aucun médicament pour traiter l’incontinence urinaire d’effort.
Injections — De manière assez similaire aux injections labiales de collagène, cette technique consiste à augmenter le volume de la paroi urétrale pour favoriser une fermeture plus hermétique de l’urètre. Bien que ces injections réduisent les fuites urinaires chez les femmes souffrant d’incontinence urinaire d’effort, leur efficacité diminue avec le temps. La procédure doit en général être renouvelée au bout d’un à deux ans. Les complications les plus fréquentes sont la douleur éprouvée lors de l’injection ainsi qu’une possibilité de rétention urinaire et de troubles transitoires de la miction après l’intervention.
Les nouvelles techniques mini-invasives
Les femmes en quête d’un traitement de l’incontinence urinaire d’effort seront heureuses d’apprendre que les options qui leur sont proposées ont connu une évolution spectaculaire depuis deux générations. De nos jours, de plus en plus de femmes se tournent vers les options thérapeutiques mini-invasives. Efficaces, ces nouvelles techniques sont également moins douloureuses et abrègent la durée de la récupération.
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Bandelettes pour incontinence urinaire — Nommées « bandelettes sous-urétrales » par les spécialistes, ces dispositifs sont constitués d’un treillis chirurgical doux et souple sur lequel l’urètre repose comme sur un hamac ; ils soutiennent l’urètre et l’aident à retrouver sa position anatomique normale.
Les bandelettes sous-urétrales constituent une technique chirurgicale efficace chez les femmes souffrant d’incontinence urinaire d’effort. Les études cliniques démontrent que leur efficacité peut atteindre 90 %*.
*Ce pourcentage peut varier selon le type de technique et les produits utilisés. Demandez des informations complémentaires à votre médecin.
Avantages des bandelettes Si vous envisagez la pose d’une bandelette sous-urétrale pour traiter une incontinence urinaire d’effort, en voici quelques avantages, tels qu’ils sont perçus par les femmes et leurs médecins :
- Les bandelettes sont efficaces chez la plupart des femmes
- Beaucoup de femmes retrouvent un contrôle complet de leur vessie quelques heures après l’intervention
- Dans la plupart des cas, les femmes peuvent reprendre des activités normales légères rapidement après l’intervention
- Selon la technique spécifique utilisée, l'intervention est pratiquée en ambulatoire, sous anesthésie locale, régionale ou générale
- L’incision est courte, ce qui minimise la douleur et abrège la durée de la récupération
- La présence de cicatrices dues à une intervention pelvienne antérieure ne constitue pas une contre-indication
à propos de l’intervention
Bien qu’il existe plusieurs techniques légèrement différentes de pose des bandelettes, la mise en place du treillis implique en général trois étapes : *
Femme souffrant d'incontinence d'effort
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Après la pose d’une bandelette
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Après l’intervention Après la pose d’une bandelette, votre médecin pourra également vous donner les conseils suivants :
- Les incisions pratiquées étant minimes, elles devraient cicatriser rapidement. Toutefois, le médecin vous prescrira au besoin des analgésiques. Il pourra en outre vous prescrire des antibiotiques.
- Dans certains cas, le médecin pourra insérer une sonde pour drainer temporairement l’urine hors de la vessie. La sonde est en général retirée à la sortie de l’hôpital ou de la clinique. Elle peut toutefois rester en place pendant une courte durée, en cas d’incapacité à vider seule votre vessie.
- Vous devrez éviter d’avoir des rapports sexuels, de soulever des charges importantes et de pratiquer des exercices physiques pendant environ six semaines. Vous pourrez néanmoins reprendre rapidement vos activités quotidiennes légères.
Votre médecin vous en dira plus sur les soins que vous aurez à pratiquer vous-même après l’intervention. Suivez scrupuleusement ses instructions.
Bien que certains treillis chirurgicaux soient plus souples et plus poreux que d’autres, tous ont la même fonction : rendre à l’urètre sa position anatomique normale. Certains sont cependant plus efficaces que d’autres. Demandez conseil à votre médecin.
Les autres options chirurgicales
Chez certaines femmes, une intervention plus invasive peut être nécessaire. Si c’est votre cas, informez-vous bien sur les risques et les effets secondaires de l’intervention avant de fixer une date.
Colposuspension de Burch — Cette intervention chirurgicale, qui soulève l’urètre et le col de la vessie pour leur rendre une position anatomique, soulage les symptômes de l’incontinence urinaire d’effort. Avant de l’accepter, les femmes doivent comprendre qu’il s’agit d’une intervention plus invasive, imposant souvent une longue période de récupération.
Neuromodulation — Comme avec un pacemaker, une électrode implantée dans la colonne vertébrale régule par stimulation électrique les réflexes anormaux entre la vessie, le sphincter urétral et les muscles pelviens. C’est une option de traitement efficace chez les femmes qui souffrent d’incontinence urinaire par impériosité.
Biofeedback — Utilisé pour traiter l’incontinence urinaire d’effort, par impériosité et mixte, ce traitement utilise des électrodes pour créer des signaux visuels ou auditifs lorsque les muscles pelviens se contractent. Grâce à ces signaux, les femmes peuvent apprendre à contrôler leurs contractions musculaires et à rester continentes. Selon le type d’incontinence traité, les résultats sont mitigés.
Les risques et précautions à prendre
Il n’existe pas d’option universelle, c’est pourquoi il est si important de discuter avec un spécialiste des bénéfices et des risques de chaque traitement avant de faire un choix. Cliquez ici pour voir les questions à poser à votre médecin avant d'opter pour un traitement.
Et n’oubliez pas : les interventions chirurgicales ne sont pas toujours conseillées, en particulier dans les cas suivants :
- Si vous êtes enceinte ou avez des projets de grossesse
- Si vous souffrez de troubles de la coagulation
- Si votre système immunitaire est affaibli
- Si vous souffrez d’insuffisance rénale
- Si vous présentez une obstruction des voies urinaires supérieures
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Vous n’êtes pas seule
Près d’une femme de plus de 45 ans sur trois - et près d'une femme sur deux à partir de 65 ans - souffre d’incontinence. En faites-vous partie ? Parlez-en à un spécialiste connaître les solutions qui vous sont offertes.
Si vous êtes gênée d’en parler
Des études montrent que l’incontinence urinaire est le problème de santé que les femmes considèrent comme le plus embarrassant. C’est pourquoi beaucoup n’en parlent pas à leur médecin et ignorent comment la traiter. Cliquez ici pour accéder à des ressources qui pourront vous aider à aborder la question.
Des médicaments qui soulagent ?
L’incontinence par impériosité peut être traitée avec succès par la prise quotidienne de médicaments, mais ceux-ci ne sont pas efficaces contre l’incontinence urinaire d’effort. Si les médicaments ne font pas disparaître vos symptômes d’incontinence par impériosité, vous souffrez peut-être d’incontinence urinaire mixte, l’association d’une incontinence d’effort et d’une incontinence par impériosité. Demandez à un médecin quelles sont vos options.
Prête à vivre sans symptômes ?
Si vous êtes à la recherche d’une solution â l’incontinence urinaire d’effort, informez-vous sur les bandelettes sous-urétrales fiables et efficaces proposées par AMS. Pour en savoir plus sur les systèmes de bandelettes Monarc® et MiniArc® contre l’incontinence urinaire d’effort, cliquez ici.
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